30 septembre 2008
Marc MOULIN, la voix de "Radio-Cité"
La nouvelle est tombée, cet après-midi alors que la Rose et moi, nous roulions sous une pluie battante, - retour du Musée de la Piscine, à Roubaix.
Marc Moulin dans le (c) clip de la chanson MOSCOW DISCOW
Marc MOULIN, (1942-2008), homme de radio, l'animateur de Radio-Cité, -Ah! Radio-Cité que je branchais chaque samedi matin, dès 9 heures, dès que je me mettais à mon bureau pour étudier ou faire mes dissertations du lundi... - cette radio uniquement musicale qui émettait sur les ondes FM chaque week-end, dans les années 80; Marc MOULIN, fan de jazz et musicien, membre du groupe TELEX, (lien vers un article assez complet sur Wikipedia) - (lequel interpréta une impertinente "Eu-ro-vi-sion" au Gala de l'Eurovision de 1980) vient de mourir à 66 ans des suites d'un cancer.
blog : http://radiocite.skynetblogs.be
(attention aux pop-ups, les auteurs du blog n'y sont pour rien!)
J'ai lu qu'on a opposé leur musique et leurs chansons, sensibles et légères, pleines de clins d'yeux aussi (on s'en rend compte avec "Eurovision") à celle du Groupe KRAFTWERK, un autre groupe de ces années-là, qui jouait dans le même registre. Mais j'aimais bien Kraftwerk aussi. Oui, mais, voilà: TELEX était belge ...
Il a fait aussi quelques prestations remarquées, pleines d'humour et de gentillesse, toujours, en compagnie, notamment, de Jean-Pierre Hautier (un ancien de Radio-Cité lui aussi) dans le jury d'une jolie émission musicale de la RTBF: "Pour la gloire".
Enfin, il était le fils de Léo et de Jeanine Moulin, (+ cliquer sur le lien pour lire un article sur Jeanine Moulin) - (1912-1998), (comme quoi, certains ne naissent pas fils de personne, faut l'reconnaître!)
29 septembre 2008
Le (mauvais) scoop du lundi matin
Heureusement que quand tout va mal, l'état (les états, c-à-d, le BENELUX, la petite Belgique, les Pays-Bas et le tout, tout, tout petit Luxembourg - un pays qui est presqu'à lui seul = à une grande banque), renfloue les banques et tiens, tout d'un coup, on s'aperçoit que seule, la na-tio-na-li-sa-tion peut arranger les choses...
Faire et défaire (FORTIS, c'était la Générale de Banque + l'ancienne C.G.E.R., c'est-à-dire Caisse Générale d'Epargne et de Retraite), comme dirait la sagesse populaire, c'est toujours travailler ...
Mieux écrit et documenté que je ne pourrais le faire, un extrait de l'édito de Vincent SLITS, sur: http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/448857/fortis-un-gachis-inacceptable.html
" (...) Au moment de cerner les responsabilités de ce désastre, on pourra
évidemment pointer du doigt les dérives d'un système capitaliste
totalement livré à lui-même et miné par la spéculation***(1). Mais la déroute
de Fortis est aussi et avant tout un triple échec.
L'échec d'un
management et d'un conseil d'administration incapables d'avoir mesuré à
sa justice valeur le risque pris au moment du rachat d'ABN Amro,
médiocres dans la gestion de leur communication de crise, manquant de
la plus élémentaire transparence vis-à-vis du marché, coupables
d'arrogance et sans réel cap stratégique pour sortir de la tempête.
L'échec d'un homme aussi, Maurice Lippens, le père fondateur de Fortis et apôtre... de la bonne gouvernance, qui a fait grandir son entreprise avec audace et sagesse avant de céder à la folie des grandeurs, prisonnier de son propre ego et s'enfermant au fur et à mesure de l'aggravation de la crise dans une autosatisfaction en total décalage avec la réalité des faits. L'échec enfin d'autorités de marché qui ont trop tardé à prendre les choses en main alors que l'incendie boursière (sic) et la crise de confiance avaient déjà lézardé les fondations de la maison Fortis.
Un tel désastre ne doit pas rester sans lendemain. Des responsabilités doivent être identifiées, des leçons tirées. Non, notre pays, à l'image déjà bien ternie à l'étranger, ne méritait pas cela..."
(1) Et pour une fois, c'est pas moi qui l'écris !!!
28 septembre 2008
Belle et bonne nouvelle
Je suis amoureuse !
Oui !
Amoureuse de ??? De ???
Eh bien, je suis amoureuse d'un jardin! (sans plus... o;)
Le jardin de Notre-Dame à la Rose, à Lessines ! J'y suis retournée hier ... C'est, comment dire ? La synthèse des jardins de "ma" vie. Celui de mon enfance et de ma jeunesse - tout y est, même le "fond" de jardin mystérieux. A Lessines, en haut d'un escalier en presque colimaçon, il y a un puits et une glacière, brrrr ...
Et il y a les jardins d'herbes médicinales, l'absinthe des poètes, "arthemisia absinth ... " de la sauge odoriférante, je n'ai pas tout lu, tout vu, et rien photographié. Un verger - des bancs, des carrés d'ombre et de soleil. Le parfum des buis. Cela devient donc un but de promenade pour les prochains jours où il fera soleil.
Dessiner dans le "Jardin de Notre-Dame à la Rose" - déjà un si beau nom ...
En plus, il y a une cafet, avec la bière du musée, le vin des moniales o;) et de la tarte à maton, spécialité de la région ...
Tout à coup, je me suis dit que si un jour la Belgique devait "éclater" let quand j'en aurai vraiment marre de Bruxelles (c'est parfois le cas), si un jour je devais déménager, -mais pas tant que j'ai ma famille ici,- j'irais bien vivre à Lessines. (J'avais pensé la même chose jadis à propos d'Ecaussines). Il y a encore une gare. Cela me permettra d'y aller de temps en temps. Et qui sait ?
***
En attendant, mon cours de céramique marche du tonnerre. (Question à 100 sous, y a-t-il une académie des beaux-arts à Lessines?) Ma première poterie (un vase cylindrique et droit) est en train de sécher. Je devrai un peu la poncer quand elle sera sèche, puis, après la première cuisson (1100°), la poterie en sera au stade du biscuit, ensuite, il y aura l'émaillage (et là, peinture et poterie se rejoignent) et enfin, une deuxième cuisson à 1200°.
Il paraît que dans une académie où la section de céramique est très pointue, il y a un cours de véritable chimie, complémentaire, qui explique très bien le rapport entre les températures et l'effet sur la terre. Me remettre à la chimie, moi ? Enfin, ce ne sera pas le cas ici, ou alors, très peu., et dans le cadre du cours Mon cours complémentaire, c'est le cours d'histoire de l'art.
27 septembre 2008
Mes carnets
Edit: peut-être qu'une pause, en effet, serait bien, une pause Internet alors, mais j'aime trop écrire. Et c'est si facile ! Une promenade cet après-midi, dans le jardin de Notre-Dame à la Rose, que j'ai tellement aimé, m'a fait beaucoup de bien. Ce jardin - c'est comme ça que j'imagine le paradis.
Un jardin avec des pommiers, des poiriers, des rosiers, une vigne dans une serre, des plantes médicinales, des bleuets, des roses trémières, des glaïeuls, et puis du matériau brut, des outils de jardinage, des colonnes, des pierres tombales anciennes, des murs de briques et une vigne vierge déjà teintée de rouge. Le vieux Lessines est plein de charme et la promenade le long de la Dendre est bien jolie. Trop jolie pour arrêter d'écrire...
***
Peut-être le moment est-il venu d'arrêter mon blog. Il y a d'autres manières de promouvoir mon travail artistique.Je tiens à remercier mes premiers lecteurs et blogamis. Jean, Valclair, Marie-José, Benoi et Coumarine. Je tiens à remercier ceux que j'ai amenés de la réalité à la virtualité, n'est-ce pas, Paul & Vct? Je tiens à remercier tous les amis délicieux, les plumes passionnées et passionnantes, croisées tout au long de mon blog et que je continuerai de lire, avec peut-être plus d'attention encore que naguère...
Les larmes
Les larmes diluent l'oeuvre
Diluent l'argile tendre
Diluent la sphère parfaite
Elevée de mes mains
Les larmes diluent la couleur blanche
Les larmes diluent le coeur
Le coeur alimente les braises
Le coeur blessé travaille
Sous le fer
Il saigne
Se tord croise les mains
Prie supplie
En vain
Il pleure
Comme un violon d'ambre fracassé
Les larmes grisaillent l'épais brouillard de la mort
26 septembre 2008
Sans domicile fixe
J'ai écrit ce poème, parce que très jeune, j'ai lu un roman d'Elsa Triolet, "Ecoutez-voir", dont l'héroïne m'a poursuivie. Je devrais le relire, ou lire le triptyque, puisqu'il fait partie d'un ensemble de romans. Veuve, Madeleine Lalande se clochardisait complètement. La tentation, la fascination, l'angoisse de la clochardisation, du sans domicile fixe, de la pauvreté totale, c'est quelque chose que je ressens, qui pourrait être moi.
De plus, l'avant-dernier texte de Coumarine m'y ramenait aussi. Nos écrits passeront, les SDF resteront, hélas. Et puis, des SDF, j'en ai vu. Et regardé sans appuyer. Pas seulement dans les rues commerçantes, mais dans un espace ouvert à tous vents, en même temps, dans une encoignure de la Fortis Banque, rue Royale. A Paris, dans des dédales d'escaliers de parkings.
Et aussi parce que j'en ai vu un jour un autre, réduit à l'état de cendres, que des jeunes avaient brûlé vif, en plein jour, en plein Paris.
***
Insensiblement
Il me vient le découragement
D'aller et de venir
Arrêter
M'asseoir
M'étendre sur une couverture
Avec un tas de cartons ou de journaux
sur un trottoir, près d'un parc
De bric ou de brac
Froid ou chaud que m'importe !
et dans un sac de couchage
j'attendrais
Que ne viendraient jamais
Tous ceux qui m'ont abandonnée
Indifférents
Ils poursuivent leur vie
Leurs jeux leurs chansons
Leurs promenades au bord de la rivière
Et l'amour ?
"Bien sûr tout le monde veut l'amour
Ah! Toi tu veux tout le temps l'amour !"
Ah ! Je le voulais, l'amour ...
Mais je sais bien que je ne l'aurai pas !
La femme éphémère. Plage d'Audresselles, 19.09.2008
25 septembre 2008
Brèves de Pivoine
J'ai commencé l'histoire de l'art, le lundi. De 18 à 19 heures, nous étudierons le XIXème siècle, de 19 à 20 heures, libre aux 2ème cycle(s) de venir étudier le XXème (les années 70, 80, 90) et l'art contemporain, le Land Art, le minimalisme, le conceptualisme, le minimalisme conceptuel et le conceptualisme minimal... Bref, tous les petits en isme !
Au cours de céramique, (où il n'y a pas que des dames...) j'ai fait ma première pièce en colombins, bins, bins, ça roule, ça roule, ça roule sous les doigts, j'ai monté un cylindre de 20 cm et trouvé juste les bons gestes pour façonner mon cylindre quand, schkkilzkiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiihaïaïeaïe!!!!!!!!!!!!! Je me suis croqué la hanche gauche en beauté... Elle menaçait d'ailleurs de craquer depuis une semaine. Et je ne vais chez la kiné que demain !
De sorte que j'ai le bassin tout de travers et ne peux plus marcher droit !!!
Enfin, je tue mon estomac à coups de brufen !
Ma première toile (un petit 40x60) est une esquisse du porte-manteau de l'atelier et est bien réussie. Je voudrais peindre à la Constant Permeke, splach, splach, splach, au couteau, en me laissant aller et déborder!
Aujourd'hui, je suis à peine sortie, tournant et retournant mes problèmes existentiels dans ma tête, ce qui n'arrange pas le topo avec mes hanches de squelette brinquebalant de travers. Je n'ai pas envie d'être sage! Si l'on est sage à 51 ans ...
Je relis "Guillaume ou la mémoire naufragée", de Claude Campagne, une histoire tragique qui se passe à Boulogne, dans le quartier de la Beurière, à Boulogne, que j'ai -hélas!- laissé en fête vendredi dernier... Sans moi... Au Portel et à Equihen et aux Quilles en l'air...
La falaise, à Equihen. La Manche.
Une quille en l'air, le 19/09/2008.
Et ci-dessous, un puzzle mystère
(il n'y a pas d'image, ceci pour corser la difficulté!)
Create your own puzzles at PuzzleBee.com!
ps. Des fois, est-ce que je n'en ai pas un peu marre de bloguer ??? Toujours tourner autour de soi... Il n'y a pas à dire, mais l'avantage qu'il y a à travailler, c'est aussi que l'on s'oublie un peu soi.
Par la force des choses !!!
24 septembre 2008
Constant PERMEKE
Est né à ANVERS, en 1886 et il est mort à Ostende, en 1952. Il est représentatif du mouvement "expressionniste flamand" et appartient à la deuxième génération de l'école des peintres de Laethem-Saint-Martin.

Notre ancien billet de 1000,- BEF
Bon artiste, il a été directeur de l'Académie des Beaux-Arts d'Anvers après la guerre (mais durant un an seulement), et a fait construire sa maison - une villa moderniste (sorte de large parallélipipède rectangle) à Jabbeeke, Gistelsesteenweg, non loin d'Ostende et de la station balnéaire de De Haan. Sa maison est transformée en musée, on peut y voir son atelier de peinture, à l'étage, (une vraie splendeur!) et son atelier de sculpture, en retrait de la vaste maison.
Je le pensais plus "artiste maudit", peut-être parce que ses toiles sont vraiment sombres, représentant une population pauvre, de paysans, de pêcheurs, un peu comme "les mangeurs de pommes de terre" de Vincent Van Gogh, une toile de sa période hollandaise.
Mais ce n'était pas le cas. Il habitait une vraiment belle villa, était marié et avait trois enfants. Même si sa vie subit le contrecoup des deux guerres, 14-18 où il est gravement blessé et 40-45, où son art est catalogué comme dégénéré, et son fils envoyé en Allemagne au S.T.O.

Van Gogh, Les mangeurs de pommes de terre
Constant Permeke aux Musées Royaux des B.A. de Bruxelles
Constant Permeke (au Musée Permeke à Jabbeeke)
Je le préfère tout de même à Gus DE SMET et Fritz VAN DEN BERGHE deux autres peintres expressionnistes dont la peinture est vraiment trop "taillée à coups de serpe" à mon goût. Même lorsque ses bruns et ses noirs, ses toiles et ses glacis sont les plus sombres, il s'en dégage, par endroits, une grande lumière dorée.
Les collections comprennent toutes sortes de documents iconographiques, lettres, etc. Des tableaux impressionnants, des portraits, des paysages, un auto-portrait, des dessins encore plus intéressants, au fusain, ou des techniques mixtes (des nus dégagés de l'académisme post 40-45), et des sculptures.
Ici une technique mixte : Constant Permeke, 1921, Museum Dhondt Daenens, Deurle,
Huile et craie sur toile, 86.6 x 64.5 cm.
19 septembre 2008
Le peuple du Portel

Dur vent d’est qui courbait le ciel et la nuée sur la foule
Sifflants feux du nord qui forçaient le soleil
Jusqu’à faire flamber la nuque des Boulonnaises
Sacs et ressacs de la mer en colère tenue en respect par le dieu
Noirs et bleus de l’Opale Ô naufrages du nord à l’ouest
Supplique à genoux des femmes au châle rouge aux ventres tendus
Et leurs coiffes plissées de la veille jusqu’à la minutie
Et leurs mains jointes à celles de l'homme sauvé de la mort
Pour que l’ex-voto du bonheur respire dans l’équinoxe
Comme la vie se grave dans la roche en fusion
Comme les bras de la Madone et le marbre
Profus S'épandent à midi sous la Vague et le Sel
***
La Madone du Portel - dite encore "Vierge nautonnière" de Boulogne,
Le Portel, 19 septembre 2008.
17 septembre 2008
Rentrée à l'académie
Ca y est
! L'heure de la rentrée a sonné. Lundi, j'ai eu mon premier cours d'histoire de
l'art -puisque j'entre dans le 2ème cycle. Il s'agissait surtout d'une prise de
contact avec le professeur (photographe à l'origine), mais pendant
laquelle on a tout de même discuté de "Pourquoi le modèle vivant?" et "pourquoi la nature morte?" Quand et
comment est-elle apparue? Dans des tableaux mythologiques ou religieux au départ, représentations de scènes des Evangiles. Et elle s'est étendue au XVIIème siècle, notamment en Italie et aux
Pays-Bas (j'ai choisi une peinture du Caravage, "Bacchus"
et une oeuvre de Joachim (De) Beuckelaer, peintre néerlandais, pour illustrer
ce propos).
Aujourd'hui, j'ai eu mon premier cours de céramique (ce sera le mercredi après-midi, à partir de 2 heures je pense, 1h30, c'est tout de même un peu tôt et le jeudi après-midi, avant d'aller chez GRAPHITE !) Quel programme! Quelles journées bien remplies! Alors, pourquoi la céramique? C'est que j'aime aussi les arts décoratifs. Que tout "bon" artiste (ou bon artisan) doit s'essayer à diverses techniques, je trouve, et que j'adorerais un jour boire un petit blanc bien frais dans un gobelet en céramique... Ou fabriquer mes propres théières!
Le premier exercice consistait à modeler de petits pots en terre en forme de bols. Le premier (et
même les suivants) étaient catastrophiques, aussi catastrophiques que mes
ouvrages de tricot de primaire... J'ai cru que je n'y arriverais jamais, or, un
moment, après beaucoup de massacres, j'ai dû trouver la bonne gestuelle. Après être
allée boire un café, pour me réchauffer (il faisait caillant dans cet atelier ouvert à tout vent), je suis retournée à l'école et j'ai terminé ma série de bols (de 5 à 8 cm de diamètre) - (j'ai dû en faire une
dizaine, si j'élimine les ratages).
A dater d'aujourd'hui, je dois garder de la documentation sur ce que j'aime
bien... Ce que j'aime bien! Il y a eu ce service à thé et à café bleu, jaune et noir, de VANTONGERLOO, que j'ai vu à une expo commémorative au PMMK, pendant les vacances,
et que j'ai adoré, très style Arts Déco! Mais le moins qu'on puisse dire est que
je n'y suis pas encore!
Il me faut d'abord me familiariser avec de nouveaux
termes, plein de techniques ("colombienne", les émaux, la porcelaine, etc. etc.) de nouveaux outils (quoique j'aie vu quelquefois travailler la terre),
et avec le matériau (aujourd'hui, l'argile était blanche, avec 1 mg de "chamotte", c'est-à-dire des granules
blanches plus dures).
***
Quant à la rentrée au cours de peinture, l'essentiel consistait à courir pour se dégotter un chevalet, une table et une chaise, à les disposer quelque part dans le nouvel espace que nous occupons, puis à faire une prière mentale à Notre-Dame d'Avioth (patronne des causes désespérées paraît-il...) pour que samedi et mardi prochain, ce que j'ai "emprunté" soit toujours là!
Je caricature, bien sûr !
Et demain, retour dans le Boulonnais pour deux jours ...
Des radis au marché de Wimereux.
















