29 novembre 2008
Ces soeurs qui comptent tellement...
Voici ce qu'en dit Marianne SPOZIO:
"Virginia serait-elle devenue l’écrivain que l’on connaît et admire si elle n’avait pas eu pour grande sœur Vanessa ? Cette double biographie, formidablement documentée et merveilleusement fouillée, analyse deux personnalités d’exception qui, leur vie durant, dans un perpétuel mouvement d’attraction/répulsion, se sont mutuellement nourries, soutenues, aiguillonnées, jalousées et surtout aimées d’un amour inouï. L’histoire commence à la fin du XIXe siècle, dans une maison proche de Hyde Park à Londres. Père écrivain, mère lumineuse et protectrice, huit enfants : la famille Stephen est une famille "recomposée" comme on dirait aujourd’hui. Temps victoriens. Il ne vient pas à l’esprit du père, un intellectuel pourtant, de faire éduquer ses filles. Confinées à la maison, elles apprennent sur le tas, grâce à leurs lectures. Virginia surtout, dont l’intelligence fait des étincelles et qui, très tôt, décide de vouer sa vie à l’écriture. Vanessa, son aînée de presque trois ans, moins cérébrale (elle en sera complexée toute sa vie) mais aux dons artistiques prononcés, choisit de devenir peintre. Dès l’enfance, les rôles sont distribués. (...) "
A propos de Jane DUNN, Virginia Woolf & Vanessa Bell.
Portrait de Virginia Woolf esquissé à la couleur (acrylique) noire
Sur une toile 40x40 déjà peinte.
Et un portrait que je n'arrive pas à me résoudre à poster
et pourtant je vais le poster,
il me fait peur !
Il s'agit de Vanessa Bell, adolescente.





