30 octobre 2008
Ce soir, Farah pose (7)
Ce soir, Farah pose (6)

Ce soir, Farah pose (5)
Une version un peu plus "cubiste", géométrique et simplifiée du personnage
et de son anatomie...
29 octobre 2008
Ce soir, Farah pose (4)
(Pour mémoire, poses de 4 à 6 minute, pastel sec sur papier bleu).
Ce soir, Farah pose (3)

Ce soir, Farah pose (2)
Farah, l'un de nos modèles, pose de façon magnifique, magnétique... Sa manière langoureuse, mais sans provocation, de se mouvoir lentement entre chaque pose impressionne. Le lien entre le modèle et l'artiste relève d'une sorte de connivence insaisissable et secrète. L'ambiance est presque "mystique" et seules, les tentatives d'hommages émus et maladroits des membres du groupe viennent parfois tromper la solennité du moment, et rompre le silence lunaire qui règne au Mahiermont.
Ce soir, Farah pose (1)
J'entame enfin la publication de mes croquis du trimestre...
Honte sur moi, j'aurais dû aller chez GRAPHITE beaucoup plus souvent.
D'autant que le groupe est formidable, les participants géniaux et que là, il y a de la place...
Mais c'est chaque fois une expédition.
Et mon excuse "je ne sais pas dessiner" commence à "bien faire".
Il s'agit, pour le moment, de croquis au pastel sec sur des papiers colorés.
Certains sont dessinés sans lever le pastel, donc en un seul trait (sauf quand il s'agit de poser les ombres).
D'autres à venir iront peut-être vers plus de "cubisme".
Bref, à chacun d'apprécier selon ses préférences...
Je ne suis pas mécontente de moi !

27 octobre 2008
Humeur du soir
"Vingt milliards d'euros aux banques d'automne...
Et toi ! et moi ! et nous ! "
(Sur un air de...)
25 octobre 2008
Mettre les mots...
Il faut aller à l'aca, je n'en ai pas le courage, pourquoi ? C'est congé la semaine prochaine et si j'allais au moins chercher mes tubes? Je suis là, prête, chaussée, je dois sortir.
Je n'ai pas envie !
Ca coince - à l'aca justement ..............................
***
Le congé est là, moment redoutable - et redouté!
Il a d'ailleurs commencé avec de petits remous physiologiques qui m'ont obligée à revenir dare-dare à l'appartement me mettre au lit. J'ai loupé l'occasion de sortir cet après-midi, mais ce n'est pas tout à fait ma faute! Sans exercice physique, j'ai peur de mal dormir, de ne pas dormir! D'avoir le syndrome des jambes qui bougent tout le temps... Et je redoute d'autant plus cette nuit qu'il y a le changement d'heure et qu'à 3 heures, il sera seulement 2 heures!
Les remous de cet après-midi étaient-ils dus au hasard ou mon corps était-il en train de me dire: ce n'est pas la peine de te forcer si quelque chose t'empêche d'y aller? Le fait est que je n'y suis pas allée. Tout a commencé mardi, quand le prof m'a "arrêtée" dans une peinture que je fais. Arrêtée. C'est-à-dire, que pour la première fois: il y a quelque chose qui ne va vraiment pas. Et pas pour une question de peinture, perspective, anatomie ou autre (ça, par contre, ça n'allait vraiment pas...) Non! Cela ne serait rien.
Il s'agit d'une question de sujet.
Mon choix de sujet était malvenu. Trop connoté. Connoté il l'était, je le sais. J'aurais dû le prévoir. Je le sais pourtant! Je suis bien placée pour le savoir... J'ai envie de le crier en grand et en couleurs! En même temps, je voulais sortir du rythme pépère du cours: cesser de peindre d'après de petites photos. Partir de quelque chose d'intérieur. Cesser de peindre rikiki (bien sûr, je le sais, mes portraits de l'an dernier ne sont pas rikiki). Je ne suis sans doute pas encore au top pour ça. Je ne me sens pas en phase avec le climat de l'atelier. Je ne me sens plus en phase.
C'est une catastrophe par rapport à la première année et par rapport au premier trimestre de l'année 2007-2008.
Je voulais synthétiser sur la toile une émotion ressentie récemment... Mais je n'y suis arrivée que de manière descriptive, c'est-à-dire figurative. Ce que je ne voulais pas d'ailleurs. Il faut dire aussi que j'ai suivi le conseil du prof en rajoutant un personnage - ce qui a tout gâché! (Et il me l'a reproché!) Je ne suis pas arrivée à styliser cette peinture,-là et je ne pourrai pas le faire - du moins pas à l'école, puisque - en clair - je ne peux plus y traiter ce sujet-là...
Le bout de photographie de cette peinture ratée et malheureuse donne une idée du sujet que je voulais traiter et que je ne peux pas traiter...
Je ne sais pas quoi faire, je suis extrêmement embarrassée depuis mardi.
***
Finalement, comme jeudi, je suis allée chez Graphite, où j'étais M. C. (et là, tout s'est très bien passé, le "président" m'ayant même déposée à ma porte au retour!) vendredi, j'ai pris prétexte de ma fatigue pour n'aller à aucun cours. De toute façon, en céramique, ce n'était plus la peine (nous commencerons les cours sur les émaux et les décors à la rentrée), il était trop tard pour les plaques, et en peinture, naturellement, je n'avais plus envie d'aller... Me disant...
Que j'irais aujourd'hui.
22 octobre 2008
Le peintre DAVID (3)
Je termine mes réflexions sur DAVID. Je recherchais en particulier un dessin célèbre (voire une caricature), qu'il avait fait de la reine Marie-Antoinette en route pour l'échafaud. Le hasard m'a fait découvrir sur le site de => site "La Dormeuse", un commentaire sur l'histoire de Marie-Antoinette entrecoupé d'extraits => lien WIKIPEDIA: d'Adrien Goetz. (Ecrivain et historien d'art).
Voici ce dessin.
La "DORMEUSE", (auteure et blogueuse), commentatrice de Goetz, émet le constat que Marie-Antoinette n'aurait pas compris grand-chose à l'art contemporain, notamment en la personne de David et de son maître, le => lien WIKIPEDIA: peintre VIEN. Pourtant, en 1789, Joseph-Marie Vien est nommé officiellement peintre du roi. Le plus drôle est qu'il est nommé sénateur sous Napoléon Ier en 1799, dix ans après, puis comte de l'Empire en 1808.
Ah! Ces artistes...
VIEN, contemporain ? Voici pourtant ce qu'il peint: des toges romaines, à l'antique, lui qui a été élève de l'Académie Royale des Beaux-Arts et lauréat du prix de Rome.

VIEN - La marchande d'amours - cliché WIKIPEDIA.
D'autre part, il y a l'engouement de Marie-Antoinette pour le peintre Elisabeth Vigée-Lebrun - laquelle n'a pas, dit-on, révolutionné la peinture.
Evidemment, => lien WIKIPEDIA: Vigée-Lebrun est une portraitiste. Le portrait n'est pas un genre révolutionnaire, mais quelle peinture l'est ? Le paysage? La nature morte? Le croquis de modèle vivant? (En un sens, oui, puisque le modèle d'atelier est une alternative aux études d'après l'antique et au dessin anatomique).

Autoportrait de 1782 - cliché WIKIPEDIA.
Bref, j'ai voulu conclure sur David et Marie-Antoinette (et d'ailleurs sur le sort qui lui fut fait) en sortant brandissant la loupe du "genre" - de l'expression anglo-saxonne "gender studies". L'ancien régime était odieux, et force est de reconnaître (notamment à travers sa correspondance) que malgré son grand courage, la reine garda son identité de "reine" jusqu'au bout, de sorte que l'exil n'aurait peut-être pas servi à grand-chose. Eût-elle vécu, après la Révolution, aurait-elle tout fait pour restaurer Louis XVII sur le trône? On peut le penser, puisque Louis XVIII y est bien arrivé, lui. D'un autre côté, je me souviens d'un excellent documentaire d'ARTE, sur Marie-Antoinette, qui démontrait comment toutes les caricatures porno de son temps laissaient comme présager les accusations (adultère, lesbianisme, partouzes) dont elle fut victime (et dont la pire fut l'accusation d'inceste...)
En 1800, Elisabeth Vigée-Lebrun, qui aimait Marie-Antoinette et qui était nostalgique de la société française et parisienne d'avant la Terreur, fait son portrait posthume, un portrait plein de tendresse et de douceur (même si je le trouve vraiment très idéalisé)...

(c) le portrait posthume de Marie-Antoinette,
cliché du site LA DORMEUSE.













