25 novembre 2007
Jean Van Eyck, 1435-1436
Un de mes VAN EYCK préférés, encore, il se trouve au Louvre, celui-là.
"La Madone au chancelier Rolin". Qu'est-ce qui me fascinait le plus, dans ces oeuvres majeures des maîtres flamands que l'on m'emmenait regarder pour la force et le plaisir?
Bien sûr, j'étais impressionnée par la richesse des tissus, les détails et la beauté du tableau qui vous laisse immobile, tétanisée. Ce qui me fascinait le plus, et m'emportait loin, très loin des musées aux planchers cirés et craquants où je gigotais, c'était la richesse des paysages, bien au-delà des fenêtres ogivales. J'étais dans la bateau qu'une rivière ou un fleuve, achemine vers un port. J'étais dans la campagne, cent fois moissonnée...
Plus tard, cela aurait son importance, oui. Plus tard.
Quand on arriverait aux paysages de Pierre Bruegel l'Ancien.






